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Sri Lanka

PR 0116« L’île resplendissante », un paradis culturel riche et ancien à découvrir dans un délicat parfum d’épices. Quand on évoque le Sri Lanka, cette île nichée au sud de l’Inde, des images surgissent immédiatement : les plantations de thé qui ondulent à l’infini sur les flancs des montagnes, le rythme immuable des éléphants, les plages bordées de cocotiers, l’odeur de la cannelle, les pluies chaudes, une faune et une flore aux mille couleurs…. mais aussi les cités englouties par la jungle et aujourd’hui rendues à la civilisation, les temples bouddhiques, et les immenses statues du Bouddha couché.

Malgré une île meurtrie par 30 années de guerre civile et un tsunami, un air de renaissance et de renouveau souffle à présent tel le Phoenix renaissant de ses cendres. Les Sri Lankais ont retrouvé le sourire et ils accueillent avec une incroyable chaleur les visiteurs du monde entier.

Qu’ils soient Tamouls, Cinghalais ou Musulmans, les Sri Lankais cultivent le sens de l’hospitalité. (74% des Cinghalais sont en majorité bouddhistes et 19% de Tamouls en majorité hindouistes ; minorité musulmane d’origine arabe. Les Veddahs (aborigènes du Sri Lanka) représentent à peine 1% des habitants.). Le pays compte plus de 6500 monastères rassemblant 20 000 moines répartis en trois congrégations principales. Cette communauté perpétua la longue tradition de méditation et d’enseignement qui débuta au VIe siècle avant J.-C., lorsque le Bouddha fit son premier sermon près de Bénarès devant 5 disciples qui constituèrent la communauté originelle et décidèrent de suivre la loi bouddhique. Le bouddhisme, religion dominante du principal groupe ethnique, joue un rôle primordial à la fois spirituel et culturel : littérature, art et architecture en sont largement imprégnés. Le bouddhisme n’est pas à proprement parler une religion, mais un système philosophique et un code moral. Au Sri Lanka, elle repose sur la croyance selon laquelle le Bouddha confia aux Cinghalais la tâche de transformer leur île en citadelle du bouddhisme dans sa forme la plus pure…

L’île abonde donc en sites archéologiques de premier plan : Pagodes, dagoba monumentaux et sites exceptionnels y sont légion. La culture bouddhiste a produit depuis plus de 2 300 ans des trésors d’architecture et de sculpture que l’on rencontre dans les musées, parcs nationaux et sur les sites un peu partout sur l’île. Mais l’influence des vagues successives de commerçants et de colonisateurs est également partout visible : églises et forts portugais, quartiers hollandais (comme à Galle), villes de montagne à l’aspect britannique où la monoculture du thé, offrant un panorama exceptionnel sur une bonne partie du centre de l’île, a quelque peu modifié l’environnement naturel, mais le gouvernement sri lankais a eu l’heureuse initiative de créer des parcs nationaux où la faune et la flore sont protégées. Il faut d’ailleurs savoir que le Sri Lanka est le premier pays au monde à avoir instauré des réserves naturelles préservant sa nature, près de 400 ans avant notre ère ! 431 espèces d’oiseaux recensées, 242 de papillons, 86 de mammifères… Même si le léopard se fait rare on peut facilement apercevoir un singe, un porc-épic et surtout l’éléphant d’Asie. La flore est tout aussi exceptionnelle, c’est une terre d’abondance pour les botanistes ou les amoureux de la nature. Les orchidées qui jaillissent de cette terre chaude et humide sont particulièrement splendides.

On débute généralement son voyage à Colombo, dès l’atterrissage. La capitale commerciale du Sri Lanka, considérée dans les années 1960 comme une « des villes les plus calmes du monde » par André Malraux dans ses Antimémoires, a bien changé. C’est aujourd’hui une cité étendue, voire tentaculaire avec ses quinze quartiers. Chacun d’entre eux offre une perspective nouvelle, là le coin résidentiel, ici le marché populaire, de l’autre côté le quartier spirituel… Colombo fait face à Maha Nuwara, « la grande ville », comme on appelle Kandy dans le pays. C’est la deuxième plus grande cité mais, pour les Cinghalais, la première, étant le lieu du dernier royaume sri lankais…

C’est également ici que la plus célèbre Perahera rassemble des touristes du monde entier. Elle se déroule pour la lune du mois d’Esala – Juillet/Août. À la fois spectacle et cérémonie religieuse, le point fort de cette semaine de festivités a lieu lors de la grande procession à laquelle participent une centaine d’éléphants caparaçonnés, des milliers de danseurs et d’acteurs en costume et les dignitaires en tenue d’apparat. Ils accompagnent la relique sacrée de la dent de Bouddha portée par le plus vénérable des éléphants, couvert de pierreries. Un spectacle inoubliable…

Vous l’aurez compris, l’éléphant est  un animal sacré au Sri Lanka. Le bonheur des pachydermes se situe à Uda Walawe, réserve nationale où plus de .500 éléphants sont chez eux. Même si Il ne resterait à peine 4 000 éléphants sauvages, ils sont protégés et cantonnés dans les réserves gérées par l’Etat. Sans compter ceux que l’on croise au hasard de nos pérégrinations, ici dans un village, là au pied d’une montagne, ou là encore sur les bords d’une rivière. Mais l’éléphant n’est pas le seul protégé ; le parc national de Yala, le plus renommé du pays couvre une superficie de 1 570 km2 sur une zone de savane et de marais où se côtoient éléphants sauvages, nombreuses espèces d’oiseaux, de singes, d’ours noirs, de buffles sauvages et de daims musqués. On y va surtout pour tenter d’apercevoir des léopards qui, d’habitude très timides et discrets, se sont fait ici à la présence humaine et sont donc plus hardis.

Parmi les sites incontournables, ne manquez pas Anuradhapura. Fondée au Ve siècle av. J. C., elle fut la capitale de l’île pendant quatorze siècles. Placée sous le patronage de trois grands monastères bouddhiques, elle grandit autour d’immenses édifices reliquaires, les dagoba, construits en mémoire du Bouddha … Dambulla, le centre géographique de l’île avec ses grottes, mais aussi et surtout son temple d’Or qui est répertorié depuis 1991 au Patrimoine mondial de l’Unesco. La montée jusqu’aux grottes n’est ni longue ni épuisante, et par beau temps on apprécie particulièrement la balade.

Ne manquez pas Polonnaruwa. Vous voici maintenant au cœur de l’ancienne capitale des Cholas. La cité fut fortifiée au XIIe siècle par le roi Parakrama Bahu Ier, qui entreprit des travaux gigantesques : construction de jardins et surtout d’un immense réservoir capable d’irriguer les rizières avoisinantes. Pillée par les Portugais, Polonnaruwa sombra dans l’oubli jusqu’au XIXe siècle.

Sigiriya, la citadelle royale perchée à 370 m, au sommet d’un rocher de pierre rouge qui domine un ensemble harmonieux de jardins dessinés au Ve siècle,.Celle-ci a non seulement l’auguste privilège de faire partie du Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1982, mais a en outre été décrétée huitième merveille du monde par le célébrissime auteur de science-fiction, Arthur C. Clarke.

Adam’s Peak vous attend de pied ferme, ce mont que certains attribuent à Adam, d’autres à Bouddha, voire même à Shiva ou à saint Thomas, est un lieu sacré depuis plus d’un millénaire pour les quatre grandes religions, fait unique dans le monde. Il est également appelé Samanalakande, « la montagne aux Papillons », car à une certaine époque de l’année, toujours la même et sans faillir, des millions de papillons s’envolent vers son sommet pour y mourir….  

 

Terminez votre séjour sur l’une des plages de sable blanc et de cocotiers…Totalement ravagées par le tsunami, le Sri Lanka a su reconstruire ses infrastructures  notamment grâce à l’économie du tourisme, afin de reconstruire les infrastructures pour vous offrir des spots magiques. Si vous êtes surfeur, vous trouverez votre bonheur à The Point, situé à la pointe d’une langue de terre qui lèche l’Océan – LE meilleur spot de l’île – Non seulement les vagues y sont hautes, mais également très étendues. Pottuvil Point est cependant plus apprécié, sans doute pour le paysage idyllique qu’il offre et le fait qu’il ne soit pas réservé aux professionnels. Crocodile Rock et Elephant Rock, ainsi nommés car la forme des rochers ressemble à ces animaux, sont un peu plus loin encore vers le sud. Ce sont des plages idéales pour les débutants qui s’y régaleront ! Et pour ceux qui ne surfent pas, il y a bien sûr les randonnées, l’artisanat, la musique, les animations folkloriques, les activités nautiques, la plongée, la pêche, les massages ayurvédiques…

On aime le Sri Lanka pour son tourisme vert avec ses paysages d’exception, pour la découverte des trésors architecturaux et de l’art religieux. On aime sa cuisine, son thé, ses plages, ses éléphants et la diversité des activités tous publics : amoureux, aventuriers, familles. A découvrir en inter saison à la période la moins humide, et oui, le Sri Lanka est un pays tropical…